Des phrases comme ça on en voit que dans les films. Pourtant tu l'as dit. Info ou intox ?

Des phrases comme ça on en voit que dans les films. Pourtant tu l'as dit. Info ou intox ?
L'amour va, l'amour viens. Je retombe dans le piège, faible que je suis. Mais c'est si bon...
" Pourquoi on ferait ça, si on veut pas se dire aurevoir on reste ensemble . "

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# Posté le mardi 20 octobre 2009 13:51

Ha ha, cette Coco est formidable ^^

 Ha ha, cette Coco est formidable ^^ ♪
J 'ai décidé que trop de choses me prenaient le chou pour qu'en plus un mec vienne foutre son bordel dans mon p'tit monde. J'ai décidé que l'amour était désormais obsolette et les histoires compliquées à détruire. J'ai décidé de plus m'attacher à qui qu'ce soit jusqu'à nouvel ordre. J'ai décidé que le célibat était le meilleur procédé d'épanouissement personnel.

Beaucoup de choses se sont passées depuis le dernier article (et je pèse mes mots, mais j'ai pas envie d'en parler ici), tell'ment que j'm'en trouve ridicule dans les autres (articles, 'faut suivre). Pitoyable même parfois. Enfin bon, l'important c'est d'évoluer et mieux vaut tard que jamais.
En même temps comment ne pas parler mec dans un journal de fille ? Bon faisons ça bien faisons ça vite, en bref le dernier mec en date a une nouvelle fois quitté ma vie prématuremment (façon d'parler :)) mais m'a au moins permis d'ouvrire les yeux sur le précédent, ce qui m'a permis de faire d'une pierre deux coups; virer les deux.
Ca complique nettement moins la vie. Ca veut pas dire que j'ai fait veux de chasteté et de célibat à vie, mais disons que pendant quelques temps je vais plus me prendre la tête avec les mecs. Sortir ensemble ok, pas plus. J'risque de passer pour une belle garce par moment mais rien à foutre de l'avis des autres si moi ça m'convient comme mode de vie.

Pas envie d'm'étaler plus en fait, c'tait histoire de r'mettre ce blog à jour et d'dire que mon coeur était désormais fermé à la population le temps de sa convalescence :) (sauf à toi ma Niou évidemment ^^)
Dernier p'tit mot, je me suis éclatée au concert de Punish autant au propre qu'au figuré et c'est cet état d'esprit que j'veux, un état d'esprit que j'aurais jamais du perdre de vue.
Sex Drug's an Rock'nRoll !

# Posté le lundi 06 avril 2009 07:27

" Non je n'suis pas une fille à problèmes, c'est juste que je t'aime ... "

" Non je n'suis pas une fille à problèmes, c'est juste que je t'aime ... "
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Demain il faut que je l'appel. Il faut que j'y arrive ! Le temps commence à presser, je sens les derniers grains tomber du sablier, l'horloge s'emballer, le compteur s'approcher de zéro... J'espère... J'espère qu'il décrochera, qu'on pourra se voir, que je pourrais (avec un peu de chance) être enfin fixée. Idéal quand tu nous tiens.
Après il reste l'option de choper son emploi du temps et de l'attendre à la sortie de la fac... Surprise surprise. J'ai peur. Peur qu'il ne me réponde pas, peur d'aller à la fac et qu'on m'apprenne qu'il y est déjà plus, peur de pas réussir à le voir, peur de le décevoir, peur de le louper, peur de notre discussion à venir. Car de cette discussion découlera beaucoup, beaucoup de chose... Dire mon avenir serait à peine exagérer.


Le courage me manque, mais je dois le faire...




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# Posté le jeudi 05 mars 2009 18:50

« Si tu n'peux pas sortir quelqu'un de ta tête,c'est peut être parce qu'il est supposé y rester. »

« Si tu n'peux pas sortir quelqu'un de ta tête,c'est peut être parce qu'il est supposé y rester. »
N'y arrive pas, plus...

Les cours me prennent de plus en plus la tête, j'arrive pas à m'lancer j'remet toujours tout au lendemain pour le repousser au jour d'après puis le jour suivant... Remettre à demain, ou la peur d'échouer aujourd'hui. Comme si j'allais avoir un meilleur karma demain tsssk. Mais là j'en arrive presque à un point de non retour, le bac arrive à grand pas et ya pas moyen que j'me plante. J'veux pas perdre une année, j'veux pas passer le moindre mois en plus dans c'fouttu bahut que c'qu'il n'en faut, j'veux pas me retrouver avec des mioches de 2 ans et 20 cm de moins que moi avec 4 ans d'vécu dans la tronche... J'veux rien d'tout ça ! Et pourtant ça m'empêche pas de tout faire traîner, de passer mon oral bourrée et de commencer mes TPE après la date limite de rente. J'arriv'rais jamais à comprendre pourquoi ou comment, tout en ayant la motivation et les capacités (je pense), je n'arrive toujours pas à esquisser le moindre boulot. Feignasse peut être, sur'ment oui un peu, mais ça n'explique pas tout. Ca n'explique pas la gorge nouée, la boule au ventre, la respiration coupée et les larmes aux yeux dès qu'il faut que je me dirige au bahut. 'faudrait vraiment qu'on m'explique ...

Côté amours, c'est tout aussi galère. Mais gérable si on m'enl'vait déjà le stress du bahut, sans compter les p'tits "conflits familiaux". J'ai beau 'voguer' d'aventures en aventures, d'histoire insignifiante en histoire insignifiante, ou même tenter quelque chose d'un peu plus sérieux, mon ex me hante toujours. Dès que j'commence à m'dire "c'est bon, ce coup ci j'l'ai oublié !" j'ai toujours à un moment ou à un autre un p'tit casse couille qui vient toquer à ma tête et qui rentre avec un flot d'images, de souv'nirs, et surtout la fameuse question à laquelle je n'ai toujours pas de réponse; "Est-ce qu'on peut encore imaginer quelque chose ? Est-ce que ça vaut le coup d'attendre ? Y a t-il encore la moindre petite chance..?" Ca fait 3 je sais faites pas chier, l'idée est la même. On n's'est pas séparés en mauvais terme, on a pas eu le choix c'est différent. Et c'est ça qui rend tout encore plus compliqué. Se dire qu'un retour n'est pas impossible, on s'empêche de s'engager pour de bon et on stagne... En plus de ça j'suis pas seule en c'moment, encore une fois un engagement en l'air puisque je n'pourrais pas le tenir. Mais bon il y a d'autres histoires de son côté aussi qui font que je n'pense pas que ça aurait été un grand succès. (nan c'pas nice)

Solutions ? Discussion, discussion, action.
Discussion s'impose avec ma mère, c'est plus un fossé qu'il y a entre nous ça devient une galaxie. Elle a même dernièrement parlé de "fouttre à la porte"... Ca rajoute du stress pour rien, et il faut que j'arrive à lui expliquer un peu tout ça aussi.
Discussion s'impose avec je-sais-pas-qui, n'importe qui quelqu'un qui pourrait m'aider à mieux comprendre pourquoi j'ai un tel rejet des cours et m'aider à m'y accrocher pour de bon. Parce que malgré tout je n'veux pas lâcher, il me faut ce foutu bac non seulement pour le côté "administratif" si on peut dire, mais aussi comme preuve à ma mère et aussi à moi même que j'en suis capable, et ne pas me dire "j'en serais capable". Sauf qu'à ce train là j'ai peur que ça foire voir au delà du foirage.
Et enfin discussion s'impose avec mônsieur le "copain" et mônsieur "ex". Je dois être fixée là aussi. Me faire violence, reprendre contact et le voir avant qu'il ne s'en aille pour de bon ...

En bref, des "problèmes", des "solutions", maint'nant on applique le tout. Et on attend ...


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# Posté le mardi 03 mars 2009 11:41

Voyage en train.

Voyage en train.
Une histoire que je viens de créer pour les besoins de mon TPE >< :



Gare de Lyon, 14h15, l'heure ou l'affluement est à son comble dans le grand hall. Jean est assis au café près de la sortie, ou de l'entrée tout dépend comment on voit les choses, et observe les voyageurs qui se croisent par milliers sans jamais soupçonner l'existence de l'autre. Des enfants égarés au milieu de toute cette foule qui ne comprennent rien au milieu de ces géants pressés, les parents affolés qui les cherchent, un sdf qui mendie quelques misères pour pouvoir payer sa bibine, des jeunes qui mettent la musique sur leur téléphone et par la même occasion emmerdent le monde, un gars à la mine grise marche à grande allure avec sa valisette, un homme d'affaire sans doute. Cinq ou six touristes un peu paumés et un contrôleur débordé... Un joyeux bordel en somme. Il se tourne vers le tableau d'affichage, son train a une heure de retard. Ah les joies des voyages en train. Jean s'ennuie. Il entame son second café et se détournant des horaires, reporte son attention, si l'on puis dire, sur la foule.
Et là, tel un ange sortit de la brume, il l'a vit. Jean se serait cru comme dans un film; tel un ralentit contrôlé par la caméra, il l'a vit marcher de son pas souple et tranquille. Elle semblait scintiller par rapport à la morosité des autres voyageurs, elle avait quelque chose de... différent. Jean n'aurait pas trop su l'expliquer. Elle jeta un furtif coup d'oeil au tableau, puis à sa montre, et poussant un soupir, alla s'installer un peu plus loin. Jean la fixait depuis déjà 10 bonnes minutes avant de s'en apercevoir. Il aurait pu la dessiner de mémoire.
Le visage et les traits fins, des cheveux mi-longs et noirs, carrure moyenne, taille moyenne, rien de bien spécial jusque là. Mais quelque chose poussa Jean à la détailler davantage... Un teint pâle, des pommettes rehaussée et légèrement rosées. Des lèvres fines et inexpressives, légèrement abîmées par la cigarette. De grands yeux clairs mais l'air si las ! Il y avait quelque chose de poignant dans son regard, quelque chose de pathétique. Elle fixait le sol droit devant elle, sans broncher. Elle semblait totalement déconnectée du monde qui l'entourait, même la bande de jeunes qui chahutaient près d'elle ne la perturbait pas le moins du monde.
Ca fait maintenant trente-cinq minutes qu'elle est assise là, sans rien faire. Non, elle attend. Mais Jean l'a deviné, il ne sait comment; elle n'attend pas n'importe quel train, elle ne pars pas comme n'importe quel voyageur dans cette gare. Elle ne semble pas être n'importe qui.
Quarante-cinq minutes et toujours rien. Jean se souviens du lieu où il se trouve et jette un bref coup d'oeil aux horaires. Dix minutes environ avant le départ de son train. Il se retourne vers elle et là... Elle n'était plus là.
C'est difficile à expliquer ce qu'a pu ressentir Jean à ce moment là, un mélange d'étonnement, de choque, de frustration, d'incompréhension, d'injustice... Un peu plus et les larmes lui montaient aux yeux comme un enfant qui fait un caprice parce qu'il n'a pas eu son jouet tant convoité. Près d'une heure fasciné par cette jeune femme sans même connaître son nom, avouons-le c'est décourageant.
Jean tente en vain de scruter le grand hall de fond en comble, de long en large, rien à faire; elle avait bel et bien disparue. Un peu abasourdi, il termine son café froid et, sans conviction, ramasse ses affaires et se dirige d'un pas lent voie B. Au milieu du passage, bousculé et emporté par la foule, un jeune revêtu d'un blason fluo lutte à contre courant et distribue tant bien que mal le journal local aux voyageurs. Jean en saisi un sans y prêter attention, rejoint son train et s'installe à son fauteuil. Le train se remplit raisonnablement, il est tranquillement assis avec son sac près de lui. Le train s'ébranle et démarre enfin. L'image de cette fille le hante encore. Jean aperçoit le journal qui dépasse de son sac et le saisi. Il s'écroule sur lui-même. Le gros titre du jour scandait; "Drame à la gare de Lyon, une jeune femme se jette sous un train." Il déplie le journal, tremblant. Il reconnaît le regard clair et inexpressif, le teint pâle, les pommettes rosées.
Elle s'appelait Claire.




Bon, c'est en cours de finialisation, ça n'me convient pas encore à 200%... Mais dans l'ensemble l'histoire me plaît assez ^^

Edit du 27 janvier; final'ment chang'ment total de sujet en TPE, plus b'soins d'la mini-histoire x) Mais tant pis j'la laisse quand même =p

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# Posté le lundi 12 janvier 2009 18:09

Modifié le mardi 27 janvier 2009 16:29

J'ai foutu le chauffage à fond, porte trois tonnes de pulls et autres conneries sur le dos, et j'continue de trembler comme une épileptique... C'est pas le froid, j'angoisse seulement comme une tarée.

J'ai foutu le chauffage à fond, porte trois tonnes de pulls et autres conneries sur le dos, et j'continue de trembler comme une épileptique... C'est pas le froid, j'angoisse seulement comme une tarée.
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Demain, bahut. Ma plus grande source de stress. J'ai bouffé deux calmants rien à faire, j'ai peur. Peur des profs, de certains gens, de moi même; de ne pas être à ma place, pas à la hauteur, d'échouer. J'ai tellement peur de faire des connerie, de mal faire, que du coup j'fais rien et au final le résultat est pire... Mais cette fois j'ai plus le choix... Viv'ment qu'l'école soit terminée j'vous l'dis. Stop on s'emballe pas, je suis tout à fait d'accord avec le fait que l'école c'est bien, comme ça on est pas illettrés et on parviens parfois à rendre certaines personnes moins connes et incultes. Mais en dehors de ça, en c'qui m'concerne,
c'est ce qui me pourrit le plus la vie...

En plus de ça j'me met à penser, et j'en arrive toujours à la même conclusion; il me manque horriblement...





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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 18:24

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 18:36